Année de la Miséricorde : 8 décembre 2015 – 20 novembre 2016
« Jésus-Christ est le visage de la Miséricorde du Père. Le mystère de la foi chrétienne est là tout entier », écrit le pape François pour expliquer pourquoi il a souhaité un grand jubilé de la Miséricorde. Celui-ci s’est ouvert à Rome, le 8 décembre 2015, jour du 50° anniversaire de la clôture du concile Vatican II.
Pèlerinage paroissial 18 septembre 2016
St Cyr – St François – St Rambert
»Je désire tant que les lieux où se manifeste l’Église, en particulier nos paroisses et nos communautés, deviennent des îles de miséricorde au milieu de la mer de l’indifférence ! » Pape François
Pour la rentrée, et à l’occasion de l’année de la Miséricorde, tous les paroissiens sont invités à vivre un moment fort de la communauté paroissiale, un dimanche autrement, une marche vers la Porte de la Miséricorde.
Programme du 18 septembre 2016
+ 9h RDV devant l’église Grande Rue de St Rambert, départ à pied. (Presque tout l’itinéraire est hors zone voitures).
- 10h Possibilité de nous rejoindre à l’église St Pierre de Vaise.
- 10h30 Possibilité de nous rejoindre au Parc des hauteurs (côté cimetière de Loyasse)
+ 11h Démarche à Notre Dame de Fourvière, RDV à la statue de Jean-Paul II : Passage de la Porte de la Miséricorde.
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11h30 Messe à la Chapelle de la Basilique de Fourvière
- 12h30 Pique-nique tiré du sac au séminaire Saint Irénée (face à la Basilique)
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14h30 Conférence de Monseigneur Le Gal sur la Miséricorde
Pas d’inscription préalable, même au dernier moment, vous pouvez nous rejoindre !
Le pèlerinage est un signe particulier de l’Année Sainte : il est l’image du chemin que chacun parcourt au long de son existence. La vie est un pèlerinage, et l’être humain un viator, un pèlerin qui parcourt un chemin jusqu’au but désiré. Pour passer la Porte Sainte à Rome, et en tous lieux, chacun devra, selon ses forces, faire un pèlerinage. Ce sera le signe que la miséricorde est un but à atteindre, qui demande engagement et sacrifice. Que le pèlerinage stimule notre conversion : en passant la Porte Sainte, nous nous laisserons embrasser par la miséricorde de Dieu, et nous nous engagerons à être miséricordieux avec les autres comme le Père l’est avec nous. Pape François Le visage de la miséricorde
« Je suis la Porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10,9) « En passant la Porte Sainte, nous nous laisserons embrasser par la miséricorde de Dieu, et nous nous engagerons à être miséricordieux avec les autres comme le Père l’est avec nous. » Pape François
Devant la Porte Sainte
Cité du Vatican, 18 novembre 2015 (VIS). Ce matin, au cours de l’audience générale Place St.Pierre, le Pape a évoqué la Porte Sainte à quelques jours de l’ouverture du Jubilé de la Miséricorde, et le symbole qu’elle constitue. Mais la « plus belle et la plus grande Porte Sainte est celle de la miséricorde divine. Elle accueille notre repentir et nous offre la grâce du pardon. Généreusement ouverte, il suffit d’un peu de courage pour la franchir… Pécheurs, nous devons tous profiter de l’occasion pour obtenir de Dieu sa miséricorde, de lui qui ne cesse de pardonner et de nous attendre ». Le récent Synode a fortement encouragé les familles et l’Eglise toute entière à se retrouver sur le seuil de cette porte grande ouverte. L’Eglise a été encouragée à ouvrir ses propres portes afin de sortir pour aller avec le Seigneur à la rencontre des personnes qui sont désorientées et parfois même dans le doute… Il a été demandé aux familles chrétiennes d’ouvrir elles aussi leurs portes au Seigneur. Il demande à entrer, portant sa bénédiction ». De même pour les portes de nos églises, de nos paroisses et de nos communautés. Il ne s’agit pas de forcer ces portes, mais de demander la permission de les franchir. Ces portes doivent toujours être ouvertes. Nous en sommes les gardiens. Maintenant, il y a trop d’endroits dans le monde où les portes sont fermés et verrouillés. Les portes blindées sont même devenues normales ! Nous ne devons pas céder à l’idée d’appliquer ce système à notre vie, à la vie de famille…à la vie de l’Eglise. Une Eglise fermée et inhospitalière serait mortifère pour l’Evangile et aride pour le monde. Donc, pas de portes blindées dans l’Eglise. Tout doit y être ouvert !… La gestion symbolique des portes, seuils et passages de frontières, est devenue cruciale. Les portes doivent être surveillées, non murées. Il ne faut pas être forcé de les ouvrir. Par contre, on doit pouvoir demander la permission d’entrer et de recevoir l’hospitalité… Malheureusement, nombre de personnes ont perdu confiance… Elles n’ont plus la force de frapper à la porte de notre coeur chrétien, aux portes des églises… Nous, nous sommes les gardiens et serviteurs de la Porte de Dieu, qui est Jésus. Jésus est la porte qui nous permet d’entrer et de sortir parce que le bercail du troupeau de Dieu est un refuge, pas une prison. Si nous nous approchons de la porte et entendons la voix de Jésus, nous sommes sûrs d’être en sécurité ». Le Bon Pasteur est venu pour rassembler le troupeau. Et ce n’est pas le troupeau qui choisit son gardien. « L’Eglise est la gardienne de la maison du Seigneur, non son propriétaire ». Le Pape a rappelé finalement que la Sainte Famille savait ce que signifie une porte ouverte ou fermée. Les familles chrétiennes doivent donc faire du seuil de leur maison un petit signe de la grande porte de la miséricorde divine. C’est dans cet esprit que nous devons tous nous préparer à entrer dans le jubilé de la Miséricorde.
Le chant de l’Année de la Miséricorde : https://www.youtube.com/watch?v=uJOvYWvYyAw
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